Pitcher autour d’un thème

Depuis trois mois, j’assure la présidence du groupe BNI LBA. Mon rôle consiste à animer les réunions, mais aussi à stimuler la dynamique du groupe.

Dans un BNI, il est de tradition chaque semaine de présenter son entreprise en 60 secondes. Ecouter chaque semaine ses co-membres présenter plus ou moins de la même manière leur entreprise peut parfois s’avérer assez soporifique.

Aussi, pour amener une nouvelle dynamique, j’ai décidé, il y a quelques semaines, de lancer des défis à mes co-membres. Chaque semaine, je leur propose un thème commun pour nos pitchs.

Pour notre réunion du jeudi 20 décembre, c’est bien entendu autour de Noël que nous avons présenté nos entreprises.

Un storytelling simple mais efficace

Raconter une histoire, c’est suivre un schéma narratif avec une situation initiale, un événement perturbateur et un héro qui vient sauver la situation.

C’est sur cette trame simple et efficace qu’Éric Cagnello de l’entremise 3C Service a construit son pitch.

Noël. Vous avez invité toute votre famille à déjeuner. Tout s’annonce pour le mieux. Bûche et cadeaux de Noël sont prêt. Mais tout à coup, vous avez froid. Vous touchez un radiateur : il est froid. Malheur, votre chaudière est en panne. Que faire ? Tout annuler ? Demander à vos invités de venir avec des pulls et des couvertures ? Rien de tout cela! Car heureusement, cet été, en plein canicule, vous avez fait installer une climatisation par 3C Service! Et comme toute climatisation, elle est réversible! Vous sautez donc sur la télécommande et la régler sur 20°! Tout est bien qui fini bien! Votre dîner est sauvé!

Manier l’art du suspens Steph d’IPRP

Raconter une histoire, c’est faire vivre le suspens à son auditoire. Mission ultra-réussie pour Stéphanie Perrichot.

Sans jamais citer le gros bonhomme rouge, la dirigeante d’IPRP fait appel aux référence communes pour créer de la complicité avec nos co-membres : des lutins avec des tâches bien dangereuses. un seul livreur avec des animaux et surtout un travail la nuit du 24 au 25 (quid de la question du jour férié).

J’accompagne les entreprises dans la prévention des risques professionnels et dans leurs obligations réglementaires.

Cette semaine, je voulais vous parler d’un client un peu particulier. Ce client à une entreprise très très ancienne et fait travailler de très nombreux salariés. Je l’accompagne actuellement dans la réalisation de son DU. Et là… Je vous avoue je suis confrontée à un cas complexe. Déjà, l’entreprise a une activité très saisonnière. En effet, le pic d’activité est sur les mois de novembre et décembre. L’entreprise est composée d’un très grand service fabrication mais ils produisent tout un tas d’objets différents. Il y a aussi un service administratif qui reçoit les courriers ou les mails des clients et les salariés doivent répondre à chacun d’eux. J’ai donc des salariés en quasi burn-out actuellement. Autre cas complexe à traiter : les livraisons se font par une seule personne !!! Dans le monde entier !! en traineau !! conduit par des rennes !! Et par les airs !! Pas par la terre !! Pour cette partie, je n’ai pas encore fait l’audit, les livraisons se font uniquement dans la nuit du 24 au 25 décembre… Je vais donc voir ce que ça me réserve… Mais je pense qu’une bonne réorganisation du travail s’impose…

N’hésitez donc pas à me mettre en relation avec tout type d’entreprise.

Avec IPRP, travaillez en toute sérénité.

Faire rire pour transmettre ses valeurs

Il est vrai que pour ce défi, je suis restée dans ma zone de confort en maniant l’humour pour embarquer le public dans mon histoire et les valeurs de mon entreprise.

Je déteste le Père Noël. Alors entendons-nous bien : je n’ai absolument rien contre les mecs qui prône la surconsommation. Je n’ai rien non plus contre ceux qui plante bobonne à la maison pour aller faire le tour du monde. D’autant plus que bobonne avec les lutins, elle s’amuse autant que Blanche Neige avec les 7 nains. Non, ce que je ne supporte pas avec le Père Noël c’est que chaque année il nous rebat les oreilles avec son ultra rapidité. 1 nuit pour faire le tour du monde. Je ne supporte pas cette injonction au toujours plus vite. c’est absolument insupportable! Parce que moi dans mon métier faire vite, vite, vite, et toujours plus vite c’est impossible. Pour écrire il faut du temps : du temps pour écouter mes clients, du temps pour trouver des idées, du temps pour les laisser décanter, du temps pour que mes clients s’approprient les textes. Alors si vous connaissez des entrepreneurs qui ont besoin de textes en urgence, ne pensez pas à moi.